Un peu de lecture avec
la Feuille de Chou de mai 2020 n°41
et un petit sondage tout à la fin
merci !
BiodiverCités78 est une association loi 1901 créée en février 2011 à Fourqueux (Saint Germain en Laye) par un petit groupe de passionnés de nature et de biodiversité. L'objet de l'association est le maintien, la protection et l'amélioration de l'environnement et du cadre de vie à Fourqueux et ses environs. L'association est reconnue d'intérêt général et abilitée à délivrer des déductions d'impôts à hauteur de 66% du montant des dons.
Un peu de lecture avec
la Feuille de Chou de mai 2020 n°41
et un petit sondage tout à la fin
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Le printemps, c'est la saison des amours ! Nidifications, accouplements, mise bas, éclosion des oeufs....les animaux sont en pleine activité.
C'est justement cette période qu'a choisie l'ONF pour effectuer des coupes sérieuses en forêt de Marly et forêt de la Vente en bordure de Fourqueux.
Un riverain a écrit à madame Habert-Dupuis, première adjointe au maire de St-Germain-en-Laye, qui a transmis à l'ONF. La réponse de l'ONF est assez surprenante puisque "ces activités ne sont pas dérangeantes pour les animaux" !


Alertée, BiodiverCités 78 a interrogé le 30 avril Daniel Level, maire de la commune déléguée : il doit aller voir sur place et interroger l'ONF. Aucun retour à ce jour 11 mai.
Contact est pris avec l'association des Amis de la Forêt de St-Germain et Marly : les dirigeants ne sont pas au courant de ces interventions en forêt qu'ils déplorent particulièrement en cette saison et nous renseignent bien volontiers, merci à eux. Nous apprenons que la forêt de Marly a obtenu la certification PEFC en 2006, label garantissant entre autres la gestion durable de la forêt.
Extraits des règles de gestion : point 3 p. 11 :
"Privilégier en particulier les périodes d’intervention permettant d’éviter de nuire aux espèces concernées durant leur période de reproduction. "
BiodiverCités 78 est allée constater sur place le 1er mai.
Deux mails envoyés à l'ONF
27 avril 2020 Bonjour Monsieur
J'ai été alertée par un riverain du bois de la vente sur la commune de Fourqueux où l'ONF effectue actuellement des coupes d'arbres. Il a contacté Madame Haber-Dupuis pour lui faire part de son étonnement. Il m'a ensuite communiqué la réponse que vous avez faite à Madame Habert-Dupuis.
Je suis très surprise que vous procédiez en cette saison à des coupes de bois et encore plus surprise de lire que "ces activités ne sont pas dérangeantes pour les animaux". Le printemps est la saison de la nidification, ce n'est pas une surprise. Des dizaines de nids ont été détruits dont ceux d'espèces protégées. Sans même parler des mammifères et de la destruction de leurs gîtes et terriers.
Pouvez-vous justifier concrètement que ces activités ne sont pas dérangeantes pour les animaux ? Avez-vous réalisé une étude préalable à vos travaux ?
Je vous remercie par avance de vos réponses
3 mai 2020 Bonjour Monsieur
J'ai lu avec intérêt que la forêt de Marly, domaine national géré par l'ONF, possède la certification de gestion forestière durable PEFC depuis juin 2006.
Comme ce certificat est en principe ré-évalué régulièrement, pouvez-vous me dire si cela a été fait et quand ? est ce que la forêt de Marly le Roi est toujours certifiée PEFC ? Le cas échéant, pouvez vous nous dire en quoi cela se traduit par des mesures concrètes en termes de gestion, notamment de la biodiversité ?
Il nous semble aussi que la forêt est classée en ZNIEFF. De même que pour PEFC, est ce que cela se traduit par des mesures concrètes de gestion de la forêt ?
J'aimerais également savoir si la forêt départementale de la vente, sur la commune de Fourqueux, est aussi gérée par l'ONF ?
Je vous remercie par avance de vos réponses
Réponse 5 mai 2020 Bonjour Madame,
J'ai bien reçu vos deux mails récents celui-ci-dessous et celui du 27/04. Je vous prie tout d'abord de m'excuser de la réponse un peu tardive. Plutôt que de rester dans de simples échanges de mails, je vous propose que nous ayons un échange oral qui permettra d'être plus complet. Est-ce qu'il est possible pour vous de participer à une réunion audio par skype ? ou bien par un simple téléphone ?
D'avance merci
Bien cordialement
Michel BEAL
Agence territoriale Ile-de-France Ouest Directeur d'Agence 27, rue Edouard Charton 78000 Versailles 01 34 83 63 56
Pas de nouvelles après réponse positive de B78.
Alerte envoyée à monsieur le Maire de St-Germain-en-Laye Arnaud Péricard le 3 mai
Bonsoir Monsieur le Maire
Je souhaite attirer votre attention sur un fait qui nous consterne à
BiodiverCités 78, association de protection de l'environnement à Fourqueux.
Depuis plusieurs jours, l'ONF procède à des travaux sévères de coupe et
débroussaillage dans la forêt de Marly et la forêt de la Vente contigüe,
sur la commune de Fourqueux. Nous sommes extrêmement mécontents de cette
grave atteinte à la biodiversité en cette période de printemps, propice
à la nidification et à la reproductiuon de nombreuses espèces.
Comment l'ONF peut-elle agir de la sorte, au mépris de ses propres
principes de préservation de la biodiversité ? D'autant que cette forêt
est en principe certifiée PEFC pour une gestion durable et respectueuse.
Un riverain a alerté madame Habert-Dupuis qui lui a fait suivre la
réponse de Michel Béal, ce monsieur prétend que les animaux ne sont pas
dérangés. Je lui ai moi-même écrit le 27 avril et n'ai pas reçu de réponse !
Je vous remercie de porter votre attention sur ce fait et de me faire
part de la suite que vous voudrez bien y donner.
Réponse le 4 mai 2020
A lire : article paru sur lemonde.fr vendredi 17/04/20
« Si nous ne changeons pas nos modes de vie, nous subirons des monstres autrement plus violents que ce coronavirus »
Philippe Escande
Jean-François Guégan, directeur de recherche à l’Inrae, travaille sur les relations entre santé et environnement. Dans un entretien au « Monde », il estime que l’épidémie de Covid-19 doit nous obliger à repenser notre relation au monde vivant.
Propos recueillis par Claire Legros Publié aujourd’hui à 05h40, mis à jour à 09h25
Temps de Lecture 9 min.
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Le chercheur Jean-François Guégan.
Le chercheur Jean-François Guégan. YANN LEGENDRE
Entretien. Ancien membre du Haut Conseil de la santé publique (HCSP), Jean-François Guégan a fait partie du comité d’experts qui a conseillé la ministre de la santé Roselyne Bachelot lors de l’épidémie de grippe A (H1N1), en 2009. Directeur de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) et professeur à l’Ecole des hautes études en santé publique, il estime que l’épidémie de Covid-19 doit nous obliger à repenser notre relation aux systèmes naturels, car l’émergence de nouvelles maladies infectieuses est étroitement liée à l’impact des sociétés humaines sur l’environnement et la biodiversité.
Vous avez fait partie des experts qui ont conseillé d’acheter des masques et des vaccins en grand nombre lors de la pandémie provoquée par le virus H1N1. Comment analysez-vous la situation en France, dix ans plus tard ?
Comme beaucoup de mes collègues, j’ai été très surpris de l’état d’impréparation de la France à l’épidémie de Covid-19. Les expériences passées avaient pourtant mis en évidence la nécessité d’anticiper et de préparer l’arrivée de pandémies. Au sein du HCSP, nous avions préconisé l’achat des fameux vaccins, mais aussi la constitution d’une réserve de près de 1 milliard de masques, pour protéger la population française en cas de risque majeur, à renouveler régulièrement car ils se périment vite. Nous avions alors réussi à sensibiliser les décideurs de plusieurs ministères sur cette nécessaire anticipation. Je pensais que nous étions prêts. Au ministère de la santé, Xavier Bertrand a reconduit l’achat des masques, mais, ensuite, il y a eu un changement de stratégie. Il semble que l’économétrie ait prévalu sur la santé publique.
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Comment expliquer cette difficulté à cultiver, sur le long terme, une approche préventive ?
Les départements affectés aux maladies infectieuses ont été, ces dernières années, désinvestis, car beaucoup, y compris dans le milieu médical, estimaient que ces maladies étaient vaincues. Et c’est vrai que le nombre de décès qu’elles occasionnent a diminué dans les sociétés développées. En revanche, elles sont toujours responsables de plus de 40 % des décès dans les pays les plus démunis, et on observe aussi une augmentation de la fréquence des épidémies ces trente dernières années.
« On a vu les crédits attribués à la médecine tropicale s’effondrer et des connaissances se perdre »
Nous n’avons cessé d’alerter sur leur retour en force depuis quinze ans, sans succès. On a vu les crédits attribués à la médecine tropicale s’effondrer, des connaissances se perdre, faute d’être enseignées, même si elles perdurent encore chez les médecins du service de santé des armées, dans les services d’infectiologie et les grandes ONG humanitaires.
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Quelle est la place de la santé publique dans la culture médicale en France ?
La médecine, en France, a toujours privilégié l’approche curative. On laisse le feu partir, et on essaie ensuite de l’éteindre à coups de vaccins. De fait, il existe aujourd’hui une hiérarchie entre les différentes disciplines : certaines sont considérées comme majeures, parce que personnalisées, technologiques, curatives. C’est le cas, par exemple, de la médecine nucléaire ou de la cardiologie. D’autres sont délaissées, comme la santé publique et l’infectiologie, discipline de terrain et de connaissances des populations.
Que sait-on aujourd’hui des interactions entre environnement et santé, et en particulier du rôle de la biodiversité dans la survenue de nouvelles épidémies ?
Depuis les débuts de notre civilisation, l’origine des agents infectieux n’a pas varié. Les premières contagions sont apparues au néolithique, vers 10 000 à 8 000 av. J.-C., en Mésopotamie inférieure – aujourd’hui l’Irak –, lorsqu’on a construit des villes dont les plus grandes pouvaient atteindre vingt mille habitants. On a ainsi offert de nouveaux habitats aux animaux commensaux de l’homme, ceux qui partagent sa nourriture, comme les arthropodes, les mouches, les cafards, les rats, qui peuvent lui transmettre des agents.
Pour nourrir les habitants des villes, il a fallu aussi développer l’agriculture et l’élevage en capturant des animaux sauvages, créant ainsi les conditions de proximité pour le passage vers l’humain de virus et de bactéries présents chez ces animaux ou abrités dans les sols ou les plantes et leurs systèmes racinaires. Les bactéries responsables du tétanos, de la tuberculose ou de la lèpre sont originaires du sol.
La déforestation est mise en cause dans l’augmentation du nombre de maladies infectieuses émergentes ces dernières années. De quelle façon ?
Sa pratique massive a amplifié le phénomène depuis cinquante ans, en particulier dans les zones intertropicales, au Brésil, en Indonésie ou en Afrique centrale pour la plantation du palmier à huile ou du soja. Elle met l’humain directement en contact avec des systèmes naturels jusque-là peu accessibles, riches d’agents microbiens.
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Ainsi, le virus du sida le plus distribué, VIH-1, est issu d’un rétrovirus naturellement présent chez le chimpanzé en Afrique centrale. Le virus Nipah, responsable d’encéphalites en Malaisie, en 1998, a pour hôte naturel une espèce de chauve-souris frugivore qui vit habituellement dans les forêts d’Indonésie. La déforestation dans cette région a entraîné son déplacement vers la Malaisie, puis le Bangladesh, où les chauves-souris se sont approchées des villages pour se nourrir dans les vergers. Des porcs ont joué le rôle de réacteurs et contribué à l’amplification du virus.
Il ne fait aucun doute qu’en supprimant les forêts primaires nous sommes en train de débusquer des monstres puissants, d’ouvrir une boîte de Pandore qui a toujours existé, mais qui laisse aujourd’hui s’échapper un fluide en micro-organismes encore plus volumineux.
Depuis trente ans, l’urbanisation s’étend aux régions intertropicales. Quel rôle joue-t-elle dans cette transmission ?
Dans ces régions, une vingtaine de villes comptent désormais plus de 7 millions d’habitants, qui accumulent à la fois richesse et extrême pauvreté, avec une population très sensible aux infections. Le scénario du néolithique se reproduit, mais de manière amplifiée par la biodiversité tropicale.
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L’agriculture qui s’y organise dans les zones périurbaines favorise la création de gîtes pour les micro-organismes présents dans l’eau, comme les bactéries responsables du choléra, ou les moustiques, vecteurs de paludisme. Des élevages de poulets ou de porcs y jouxtent les grands domaines forestiers tropicaux. Il suffit de faire une cartographie de Manaus [Brésil] ou de Bangkok pour visualiser comment ces pratiques favorisent les ponts entre des mondes hier bien séparés.
Peut-on dire que la pandémie de Covid-19 est liée à des phénomènes de même nature ?
Les origines du virus sont discutées, il faut rester prudent. Les scientifiques s’accordent néanmoins sur une transmission de l’animal à l’humain. Dans sa composition moléculaire, le coronavirus responsable du Covid-19 ressemble en partie à un virus présent chez les chauves-souris du groupe des rhinolophes, et en partie à un virus qui circule chez une espèce de pangolin d’Asie du Sud-Est.
« Il est temps d’en finir avec cette distinction entre sciences majeures et mineures, pour reconstruire une pensée scientifique adaptée aux nouveaux enjeux »
Si le coronavirus a été transmis par la chauve-souris, il est possible que la déforestation intensive soit en cause. Si le scénario du pangolin est vérifié, la cause est à rechercher du côté de l’exploitation illégale de ressources forestières menacées. En Chine, le pangolin est un mets de choix, et on utilise aussi ses écailles et ses os pour la pharmacopée. La nette diminution des rhinocéros en Afrique a peut-être joué un rôle, avec un report sur le pangolin à un moment où l’importation en Chine de cornes de rhinocéros est rendue plus difficile.
Certains sont tentés de supprimer les animaux soupçonnés d’être les réservoirs du virus…
Cette hypothèse n’est ni réaliste ni souhaitable. Et d’ailleurs a-t-on vraiment envie de vivre dans ce monde-là ? De tout temps, les épidémies ont suscité des boucs émissaires. Les chauves-souris sont également accusées d’être les réservoirs d’Ebola – une théorie qui n’est pour l’heure pas démontrée – et souvent associées dans les imaginaires à une représentation diabolique. On oublie au passage qu’il s’agit d’animaux extrêmement utiles pour la pollinisation de très nombreuses plantes, ou comme prédateurs d’insectes.
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N’oublions pas non plus que la vie sur Terre est organisée autour des micro-organismes. Cette biodiversité est par exemple essentielle chez l’humain pour le développement du microbiome intestinal, c’est-à-dire l’ensemble des bactéries abritées dans notre système digestif, qui détermine dans les premiers âges de la vie notre système immunitaire.
Peut-on faire un lien direct entre l’augmentation des épidémies et la crise climatique ?
C’est un paramètre sur lequel on manque d’arguments. Les crises environnementales dans leur ensemble provoquent des phénomènes non linéaires, en cascade, des successions d’événements que l’on ne peut pas appréhender par la voie expérimentale. On peut réaliser des expériences en mésocosme, c’est-à-dire dans des lieux confinés où l’on fait varier les paramètres – sol, hygrométrie, température. Mais d’autres variables, telles que la pauvreté, la nutrition ou les mouvements de personnes, ne sont pas considérées par ces études, alors qu’elles peuvent jouer un rôle très important dans la transmission des infections. Quoi qu’il en soit, le changement climatique viendra exacerber des situations déjà existantes.
Une approche pluridisciplinaire est donc indispensable pour comprendre les épidémies ?
L’approche cartésienne pour démontrer les relations de cause à effet n’est plus adaptée face à ces nouvelles menaces. Toutes les problématiques planétaires nécessitent de développer des recherches intégratives et transversales, qui doivent prendre en compte les sciences humaines, l’anthropologie, la sociologie, les sciences politiques, l’économie…
« Pour lutter contre les épidémies, les changements nécessaires sont civilisationnels »
Il est possible de développer des analyses de scénarios, ainsi que des analyses statistiques. Or, ces approches sont souvent déconsidérées au profit des sciences expérimentales. D’un point de vue épistémologique, il est temps d’en finir avec cette distinction entre sciences majeures et mineures, pour reconstruire une pensée scientifique adaptée aux nouveaux enjeux. Cela demande que chaque discipline se mette à l’écoute des autres. Mais ce n’est pas le plus facile !
Faut-il envisager la permanence d’un risque pandémique ?
Nous sommes à l’ère des syndémies (de « syn » qui veut dire « avec »), c’est-à-dire des épidémies qui franchissent les barrières des espèces, et circulent chez l’humain, l’animal ou le végétal. Si elles ont des étiologies différentes (des virus de familles différentes par exemple), elles ont quasiment toutes les mêmes causes principales.
Cette épidémie est terrible, mais d’autres, demain, pourraient être bien plus létales. Il s’agit d’un coup de semonce qui peut être une chance si nous savons réagir. En revanche, si nous ne changeons pas nos modes de vie et nos organisations, nous subirons de nouveaux épisodes, avec des monstres autrement plus violents que ce coronavirus.
Comment faire pour se protéger ?
On ne réglera pas le problème sans en traiter la cause, c’est-à-dire les perturbations que notre monde globalisé exerce sur les environnements naturels et la diversité biologique. Nous avons lancé un boomerang qui est en train de nous revenir en pleine face. Il nous faut repenser nos façons d’habiter l’espace, de concevoir les villes, de produire et d’échanger les biens vitaux.
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L’humain est un omnivore devenu un superprédateur, dégradant chaque année l’équivalent de la moitié de l’Union européenne de terres cultivables. Pour lutter contre les épidémies, les changements nécessaires sont civilisationnels.
Comme dans la symbolique du yin et du yang, nous devons accepter la double nature de ce qui nous entoure. Il nous faut complètement repenser notre relation au monde vivant, aux écosystèmes naturels et à leur diversité biologique, à la fois garants des grands équilibres et source de nombreux dangers. La balle n’est plus dans le camp des chercheurs qui alertent depuis vingt ans, mais dans celui des politiques.
Claire Legros
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MISSION HERISSON
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A lire et voir : https://www.lpo.fr/connaissance-de-la-biodiversite/mission-herisson-dp1
Proposé par la LPO : savez-vous reconnaitre ces rapaces ?

Réponses : LPO France Voici les réponses :
1 – Balbuzard pêcheur © Alain Boullah
2 – Vautour percnoptère © Fabrice Croset
3 – Circaète Jean-le-Blanc © Pierre Crouzier
4 – Faucon crécerellette © Gilles Bentz
5 - Busard cendré © Emile Barbelette
6 – Faucon crécerelle © Fabrice Cahez
7 – Vautour fauve © Christian Aussaguel
8 – Buse variable © Alain Boullah
9 – Milan royal © Christian Aussaguel